Les filsen attenteLe train de 6h475 pages · 4 plumes · 250 mots par page
Relais · ouvert à tous

Le train de 6h47

Manon H. · page I · 3 juin

Le quai était désert, sauf cette valise rouge, seule, qui attendait depuis trop longtemps qu'on vienne la réclamer. Le chef de gare l'avait remarquée au premier train, sans oser y toucher.

Michael · page II · 3 juin

Personne ne s'en approchait. Comme si chacun, en la voyant, se souvenait d'un départ qu'il aurait préféré oublier — une main lâchée sur un quai, une promesse repliée au fond d'une poche.

Ayla · page III · 3 juin

Sauf l'enfant. Il tira la manche de sa mère, désigna la valise, et dit ce mot que personne n'osait formuler tout haut : « Elle bouge. »

Miki · page IV · 11 août

La femme dit à son fils : - Mais non Gabriel, c'est impossible ! Une valise ne bouge pas toute seule. - Je t'assure Maman, elle a bien bougé, je l'ai vu, deux fois même ! Dit Gabriel du haut de ses 8 ans. Le garçon téméraire insista est lâcha la main de sa mère afin d'aller percer ce mystère par lui même. Il courut et saisit la valise comme on attrape un vieil ami perdu depuis quinze an. La femme tenta de restaurer l'ordre et de retenir son fils, celui-ci était trop rapide. La valise était terriblement lourde, dans la précipitation Gabriel fut tomber cet objet plein de secret, la fermeture s'ouvrit alors à cause du choc. C'est alors que quelque chose apparut. L'enfant n'en croyait pas ses yeux.

Ayla · page V · 18 septembre

Des petits chimpanzés s'en échapèrent semant le chahut sur le quai de la gare. Mais où était donc leur maman ?

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